| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université Catholique de l'Ouest | Ville : Angers | |
| Modèle : de Wimshurst | Matériaux : Ebonite, Etain |
Description
La machine électrostatique de Wimshurst est composée de deux disques coaxiaux en ébonite, tournant en sens inverse sur lesquels sont collés des bandes d'étain (matériau conducteur). En entrainant les plateaux par l'intermédiaire d'une manivelle, les bandes d'étain passent alternativement devant des balais constitués de fils métalliques. Les frottements produisent des charges qui sont recueillis par les peignes et ensuite accumulés dans deux condensateurs (bouteilles de Leyde). Deux tiges métalliques reliées aux condensateurs et terminées par des boules permettent, en les rapprochant, de tirer des étincelles.
Utilisation
Il y a deux types de machines électrostatiques selon que les charges intiales sont obtenues par frottement ou par influence. La machine de Winshurst entre dans la deuxième catégorie.
Les applications industrielles de l'électrostatique se développent : peinture électrostatique, photocopie par xérographie, dépoussiérage, etc.
Wimshurst James, 1832-1903, physicien britannique, inventa cette machine électrostatique à influence qui porte son nom et démontra qu'il était possible de disperser et de réfléchir les rayons X. La machine est un générateur électrostatique à influence, elle daterait de 1882.
Cet appareil est conservé à l'Université Catholique de l'Ouest d'Angers.