| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Santé | Sous-domaines : Biophysique | |
| Organisme : Université d'Auvergne / Faculté de Pharmacie | Ville : Clermont-Ferrand | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
L’électroscope à feuilles d'argent Ducretet et Lejeune est composé d’une cloche de verre sous vide fermée par un bouchon de cire et d’une base métallique en cuivre. Une tige métallique traverse le bouchon. Son extrémité libre dans le bocal est composée de deux feuilles d’argent. Deux plots métalliques fixés sur le socle se trouvent dans la cloche de verre. Quand on approche un corps chargé négativement près du bouchon, il repousse les électrons libres de l’électroscope. Ces électrons se retrouvent en excès dans les feuilles d’argent qui deviennent négatives et se repoussent. Inversement, quand on approche un corps chargé positivement, il attire les électrons libres. Les électrons se retrouvent en défaut dans les feuilles qui se repoussent. Une étiquette graduée placée sur le verre de la cloche permet de lire la valeur de l’écartement des feuilles d’argent.
Utilisation
Cet électroscope permet de visualiser la présence d’électricité statique. Quand on frotte deux corps l’un contre l’autre, des électrons sont arrachés et migrent. Le corps qui a un excès d’électrons est chargé négativement alors que l’autre corps, qui a perdu des électrons, est chargé positivement.
Il permet de reconnaître le potentiel électrique d’un corps lors de travaux pratiques et dirigés.