| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : | |
| Organisme : École Supérieure du Professorat et de l'Éducation Clermont-Auvergne | Ville : Chamalières | |
| Modèle : | Matériaux : Laiton, Métal |
Description
L'hygromètre enregistreur Jules Richard est composé d’un boîtier rectangulaire métallique dont la partie supérieure peut s’ouvrir. Il est monté sur quatre pieds. La partie qui se soulève possède une face vitrée. Une poignée de transport se trouve sur le dessus du boîtier. Le fond du boîtier est recouvert d’une plaque rectangulaire en laiton. Sur cette plaque est installé un tambour en laiton sur lequel est fixé une bande de papier (manquante ici). Un système de levier permet de faire bouger l’aiguille qui, imbibée d’encre, inscrit les variations d’humidité sur le papier. Le taux d’humidité de l’air est ainsi enregistré et mesuré.
Un parallélépipède grillagé contenant le capteur se trouve accroché sur l'un des côtés du boîtier. Le capteur est composé d'un faisceau de cheveux. C'est ce faisceau qui agit sur l'aiguille grâce à deux pièces tournantes correctrices agissant l'une sur l'autre.
Utilisation
Cet appareil sert à enregistrer et mesurer le taux d’humidité de l’air. Il était utilisé par les futurs enseignants lors de leur cursus aux Écoles normales de filles et de garçons de Clermont-Ferrand, devenues IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) puis ESPE (École Supérieure du Professorat et de l'Éducation).