| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Mécanique | |
| Organisme : École Supérieure du Professorat et de l'Éducation Clermont-Auvergne | Ville : Chamalières | |
| Modèle : | Matériaux : Acier, Fonte |
Description
La machine de Morin Deyrolle est composée d’un cylindre vertical sur lequel est fixée une feuille de papier (absente ici). Ce cylindre, mis en rotation par un moteur électrique, se trouve sur un socle triangulaire. Sur deux des pieds, il y a des vis pour régler la verticalité de l’instrument. Deux colonnes métalliques se situent sur un côté du cylindre. Entre ces colonnes, un corps métallique est mis en suspension à leur extrémité supérieure. Un crayon, fixé horizontalement à ce corps, touche légèrement le cylindre. Sur le socle on peut voir un niveau à bulle ainsi qu’un interrupteur. Sur le devant du socle, il y a également une prise pour l’alimentation du moteur. Il y a aussi, sur l’appareil, un amortisseur pour le corps métallique à la base des colonnes. Un électro-aimant sur la partie supérieure de l'appareil permet la libération du mobile. Le retrait du crayon se fait automatiquement en fin de chute.
Le cylindre tourne sur lui même et lorsque l’objet est lâché le crayon marque sa chute libre sur le papier.
Utilisation
Cet appareil permet d’étudier la chute des corps. Il était utilisé par les futurs enseignants lors de leur cursus aux Écoles normales de filles et de garçons de Clermont-Ferrand, devenues IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) puis ESPE (École Supérieure du Professorat et de l'Éducation).