| Période de fabrication : - | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Astronomie | Sous-domaines : | |
| Organisme : musée Crozatier | Ville : le Puy-en-Velay | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Ce cadran solaire se présente sous la forme d'un cube en bois fixé à un pied à rotule puis à un socle rectangulaire. Chacune des 4 faces latérales ainsi que la face supérieure porte une petite plaque métallique ainsi que des tracés associés à une série de chiffres pour les heures.
Le cadran est recouvert de papier gravé et colorié. Des personnages et des motifs floraux sont représentés sur les différentes parties du cube et du socle. Ce dernier possède un encastrement circulaire au fond duquel sont notés les éléments d'une boussole (points cardinaux, flèches) mais où manque l'aiguille. Un fil à plomb, servant à indiquer la verticalité du lieu, n'est plus présent.
Utilisation
Ce cadran solaire permettait de connaître l'heure d'après la position du soleil dans le ciel.
Les 5 faces disponibles constituent autant de cadrans solaires : horizontal pour la face supérieure, vertical pour les faces nord et sud, et incliné pour les deux faces latérales.
Le cadran est calculé pour être utilisé sous une latitude de 50°N. Mais les latitudes peuvent varier de 20°N à 70°N en inclinant le cube avec le pied à rotule.
Le parcours du soleil laisse une ombre sur les différentes faces du fait de la présence des petites plaques métalliques. Ces ombres recouvrent les tracés associés aux chiffres indiquant l'heure solaire.
Paul Beringer et son fils David Beringer (1756-1821) ont commencé à réaliser des cadrans portatifs en France à Dieppe. Ils auraient quitté Dieppe pour Augsbourg en Bavière. Augsbourg et Nuremberg étaient, du XVIIe au XIXe siècle, des centres renommés pour la fabrication d'horlogerie et d'instruments scientifiques.
On doit également à David Beringer la fabrication de cadrans horizontaux, de boussoles et de nombreuses sphères armillaires et globes terrestres.