| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Jobin Yvon | |
| Domaines : Physique, Chimie | Sous-domaines : Optique, Chimie analytique | |
| Organisme : Université de Rennes 1 - Campus de Beaulieu | Ville : Rennes | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Plastique |
Description
Le spectrographe Ultra-Violet Zelande Jobin-Yvon à arc se présente sous la forme d'un appareil très long (2m) en métal gris foncé et comprend à une extrémité un système producteur de source lumineuse (éclateur) et à l'autre un dispositif de plaques photographiques conservé dans un châssis fermé par un volet métallique.
Les rayons lumineux émis par la source passent à travers une fente et sont réfléchis par deux miroirs qui ont pour rôle de rendre les rayons du faisceau parallèles. Le faisceau arrive ensuite sur un prisme qui diffracte et sépare les différentes longueurs d'ondes. Les lentilles suivantes servent à focaliser l'image du spectre obtenu sur une plaque photographique. Il permet d'obtenir des spectres plans de 21 cm de long entre 2280 et 4500 angströms (ultra violet) mais aussi dans le spectre visible (jusqu'à 7000 angströms).
Utilisation
Cet appareil a été retrouvé au laboratoire d'Archéoscience de l'université de Rennes. Il était utilisé par JR Bourhis et JL Monnier pour réaliser des milliers d'analyses chimiques des objets issus des fouilles (métaux, bronze...). Il a été acheté par le professeur R. Giot, fondateur du laboratoire et a servi durant 40 ou 50 ans. Ces analyses ont donné lieu à de nombreuses publications et ont constitué une grande base de données, mises à profit pour de très nombreux travaux et thèses.
Ce type d'appareil était utilisé en laboratoire pour réaliser des spectres dans l'ultra-violet et les visualiser sur des plaques photographiques.Les utilisations principales d'un tel spectrographe étaient dans le domaine de l'analyse d'échantillons.