| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Hytron Electron Tubes | |
| Domaines : Informatique et Communication, Physique | Sous-domaines : Electronique, Electricité | |
| Organisme : Université de Rennes 1, Campus de Beaulieu | Ville : Rennes | |
| Modèle : GS10C/S | Matériaux : Verre, Bakélite, Métal |
Description
Le tube électronique du fabricant Hytron Electron Tubes nommé GS10C/S se présente sous la forme d’une ampoule de verre avec deux surfaces argentées, dans lequel on a fait le vide puis mis du gaz néon. Il possède un culot noir supportant douze broches métalliques. Sa fonction principale est d’être utilisée en compteur d’impulsions à l’aide des dix cathodes lumineuse situées à l’extrémité du composant. C’est donc un compteur qui donne une indication visuelle des impulsions et fonctionne jusqu’à une fréquence de 4 kHz. On l’appelle aussi DEKATRON.
Il est constitué d'une couronne la cathode froide et de 30 pointes, disposées circulairement à l'intérieur. Une seule de ces anodes n'est excitée à la fois, créant autour d'elle, une bague lumineuse rouge (néon). Dès l’application des impulsions à l’entrée du tube, le point lumineux lié à la décharge du tube néon se déplace de façon circulaire. A la fin de la révolution (à la dixième impulsions), le tube génère une impulsion de sortie qui va être appliquée au tube suivant (par exemple pour compter les dizaines).
Sa vraie dénomination est « tube compteur/Dekatron » décimal et bidirectionnel. Le suffixe /S indique une spécification anglaise à usage militaire. Il est conservé dans une boite blanche en carton marquée « HYTRON Electron Tubes ».
Utilisation
Ce tube est un des dispositifs compteur et afficheur qui a permis de réaliser des fréquencemètres et toutes sortes de compteurs. Il était conservé au laboratoire d’électronique de la faculté des Sciences de Rennes et a servi aux enseignants pour l’enseignement en Travaux Pratiques d’Electricité puis d’Electronique.
Il permettait de comprendre le fonctionnement du comptage d’impulsions et était probablement utilisé comme compteur d’impulsions électriques ou dans des expériences de physique nucléaire (mesures de radioactivité) ou de diffraction des rayons X. Il était aussi utilisé dans le comptage industriel ou dans les fréquencemètres.
Collection de tubes électroniques, Université de Rennes