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Électroscope de Wulf Leybold

 Fiche N°3630
Période de fabrication : 1975-1999
 Fabricant : Leybold
Domaines : Physique
 Sous-domaines : Nucléaire, Electricité, Physique des particules, Atomique
Organisme : Université de Rennes
 Ville : Rennes
Modèle : 54600
 Matériaux : Métal, Aluminium, Bois, Cuivre

Description

L'électroscope de Wulf Leybold ref. 54600 (pour projection) sert pour les expériences d’initiation à la radioactivité. Il est composé d’une mince et étroite feuille d’aluminium ou ruban fixée à sa partie inférieure libre par une boucle de quartz. Cet équipage est fixé à un isolateur de couleur rouge suspendu dans une cage en métal. On peut voir la feuille bouger grâce à deux hublots circulaires en verre. La sensibilité de l’électroscope peut être augmenté grâce à une électrode latérale reliée à une borne électrique. On applique alors une tension dans la gamme 1-1000 Volts. La cage fait environ 90 mm de long sur 40, vitrée des deux côtés, avec trois bornes creuses de 4 mm pour le raccordement à l’équipage (par le haut), à l’électrode latérale et à la cage. Cette dernière est pourvue, à sa partie inférieure, d’une tige de fixation de 10mm de diamètre avec rallonge tubulaire pour une fixation sur un pied à base triangulaire. L’ensemble est conservé dans une boite en plastique transparente. Un second support métallique, placé à l’extérieur peut supporter une lentille pour une projection sur un écran. Le tout est fixé sur une planchette en bois.
L’appareil est fourni avec un équipage de rechange (voir fiche complémentaire) et un dispositif de projection.


Utilisation

Cet électroscope était très utilisé en travaux pratiques de Physique (électricité, électrostatique, Physique Atomique et Nucléaire), à la faculté des sciences de Rennes, pour étudier par exemples les propriétés des charges électriques et des rayonnements. Une méthode dite du “goutte à goutte” permettait par exemple de mesurer des courants très faibles. En effet, l’équipage se décharge spontanément dès qu’on dépasse une charge donnée ou une quantité d’électricité déterminée. En comptant le nombre de décharges en fonction du temps grâce à un chronomètre, on peut faire une mesure de courant. Il était utilisable dans une centaine d’expériences.


 



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