Retour à l'accueil de la mission PATSTEC

PRÉSERVER
SAUVEGARDER
VALORISER

Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain

Retour à l'accueil de la mission PATSTEC
Ouvrir le menu

OBJETS

Créer un pdf

Cylindre de Morin électrique

 Fiche N°3705
Période de fabrication : 1950-1974
 Fabricant : Eurosap Deyrolle
Domaines : Physique
 Sous-domaines : Mécanique
Organisme : Université de Rennes
 Ville : Rennes
Modèle :
 Matériaux : Métal, Papier

Description

Le cylindre de Morin électrique Eurosap-Deyrolle se présente sous la forme d'un bâti en métal servant à maintenir verticalement un cylindre en aluminium très léger, de 12 cm de diamètre, entraîné, à vitesse constante, par un moteur électrique asynchrone dissimulé dans le socle de l'appareil. Ce socle à vis calantes est muni d'un niveau à bulle d'air. Le corps tombant sous l'action de la pesanteur est une masse d'acier de forme cylindrique et sa chute est guidée par deux fils verticaux. Le cylindre est facilement démontable, ce qui facilite la mise en place d'une feuille de papier pour enregistrer son mouvement. Avant chaque expérience la surface du cylindre est recouverte d’une feuille de papier quadrillée. Le mobile d'acier porte un crayon pressé contre le papier par un ressort. Le porte style inscripteur est constitué d'une pièce cylindrique indépendante de la masse qu'il traverse et peut être enlevé en tirant sur son extrémité. Le mobile est retenu par un électro-aimant avant de tomber sous l'action de la pesanteur. L'alimentation de l'appareil se fait sous 130 volts (tension du secteur).


Utilisation

Cet appareil de Morin a été retrouvé dans les collections d'instruments scientifiques de la faculté des sciences de Rennes. Il était utilisé en travaux pratiques de mécanique par les étudiants de physique-chimie (niveau CAPES/Agrégation).
L'appareil permet d'étudier un mouvement uniformément accéléré. Le mobile est d'abord amené à la partie supérieure de l’appareil. On met en rotation le cylindre à la vitesse de 120 tours/minute puis on laisse tomber le corps en appuyant sur un bouton poussoir. On enregistre alors un trace sur la feuille de papier qui une fois déployée montre une parabole. A la fin de sa chute, la masse arrive en contact avec un ressort et le crayon est automatiquement éjecté empêchant l'enregistrement des rebonds.
L'observation d'une parabole montre que la loi des espaces est vérifiée : les espaces parcourus par un corps qui tombe librement dans le vide sont proportionnels aux carrés des temps mis à les parcourir.





Patrimoine Scientifique et Technique Contemporain
Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain
Ministère de la Recherche CNAM
Fermer

Rechercher objet

Rechercher des objets inventoriés

FILTRES OPTIONNELS

Réseaux Sociaux