| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Informatique et Communication, Physique | Sous-domaines : Ordinateurs, Cristallographie | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : | Matériaux : Plastique, Métal |
Description
Cette boite circulaire en plastique de couleur bleue contient cinq disques durs amovibles de 35 cm de diamètre (14 pouces). Un paquet de disques ou "disk pack" est le composant de base d'un lecteur-enregistreur de disques durs. Un empilement de plusieurs disques durs (disques circulaires rigides), revêtus d'une surface de stockage magnétique appelée plateau. Dans de nombreux périphériques de stockage à disque dur, historiquement, le paquet de disques était une unité amovible fourni avec une enveloppe protectrice comportant une poignée de levage. Un ensemble de têtes mobiles, montées sur un bras pivotant, se glissait alors entre les plateaux. On exploitait donc dix faces magnétiques.
Ce coffret bleu de protection est composé de deux parties, un couvercle en plastique transparent recouvrant le dessus et les côtés de la pile de disques, avec une poignée dans le centre qui se visse sur un socle séparé afin d'empaqueter l'ensemble.
Le premier paquet de disques amovible a été inventé en 1965 par deux ingénieurs d'IBM, Thomas G. Leary et R. E. Pattison.
En 1970, la capacité d'un disque dur de ce type était de quelques Méga octets (Mo).
Utilisation
Ce disque dur amovible était très utilisé en informatique à la fin des années 1960. Il est maintenant conservé dans la galerie des instruments scientifiques de la faculté des sciences de Rennes et présenté aux étudiants et aux visiteurs.
C'est le disque standard des systèmes informatiques, avec des têtes rétractables, qui flottaient au dessus des disques en rotation, et revenaient en position de repos externe à chaque arrêt - les pistes toujours circulaires étaient reconnues à l'avancée des têtes, sans positionnement spécifique du moteur d'entrainement.
Les unités de disques étaient ventilées par un air filtré, avec un filtre que l'on pouvait échanger (avec précaution !) car la distance de flottement n'est que de quelques microns -et il fallait remettre immédiatement l'unité dans sa boite de rangement -
Les premiers RL 05 étaient de 2 Mégaoctets / 12 bits. Il était utilisé avec l'ordinateur DEC PdP 8 pour piloter un diffractomètre du type CAD4 de chez Nonius installé, en service commun, au laboratoire de cristallochimie dirigé par Daniel Grandjean.