| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie inorganique, Chimie du solide | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : Bec Bunsen double débit | Matériaux : Métal, Plastique |
Description
Le bec Bunsen (invention attribuée à Robert Bunsen) est en métal jaune avec une base circulaire de couleur bleue. Il est constitué d’une cheminée, d’un bruleur ou gicleur, et à la base, d’une commande d’arrivée de gaz. A l’aide de la commande d’arrivée d’air mobile appelée virole, on peut régler la hauteur et la température de la flamme du bec. Celui-ci est connecté à une arrivée de gaz grâce à un tuyau souple. La température de la flamme, généralement de couleur bleue, peut atteindre facilement 1200 voire 1500°C.
L'originalité de ce bec Bunsen tient dans le fait qu'il possède une double commande de débit de gaz repéré par deux embouts en plastique noir et rouge. Ce modèle possède en plus un petit tuyau métallique qui sert de « veilleuse » et qui permet ainsi de n’allumer le bec que quand c’est nécessaire.
Utilisation
Le bec Bunsen est un appareil de base du laboratoire de chimie inorganique (ex minérale). Il permet d’effectuer des réactions chimiques à haute température (température de flamme 1300-1400 °C) mais aussi de nettoyer des creusets et de faire des fusions. Selon la position de la virole et donc la quantité d’air introduite, on distinguera : la flamme éclairante (comme pour les briquets) obtenue avec une virole fermée, la flamme douce (de couleur bleue), la flamme moyenne (on ne la voit quasiment pas), la flamme forte (on ne la voit pas, mais on l'entend très bien).