| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Philips | |
| Domaines : Chimie, Physique, Santé | Sous-domaines : Cristallographie, Chimie inorganique, Cristallographie, Imagerie médicale | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : 9806 | Matériaux : Verre, Métal, Tungstène, Cuivre |
Description
Dans ces tubes à rayons X de type Coolidge, le rayonnement est généré par un faisceau d’électrons, émis par une cathode puis accéléré en direction d’une anode en tungstène. Ceux-ci percutent une cible, l’anode, qui émet des rayons X mais cependant 99% de l’énergie mise en jeu se transforme en chaleur et 1% en rayons X. On va donc choisir pour l’anode un matériau qui résiste à la chaleur (comme le tungstène) dans une forme en plateau et la faire tourner très vite (8500 tours/minute), grâce à un moteur, pour répartir le foyer thermique sur une couronne et diminuer l’échauffement global. Les tensions appliquées peuvent être très élevées (jusqu’à 125 k Volts).
Utilisation
Ce tube à rayons X a été retrouvé dans un laboratoire de chimie du solide de la faculté des sciences de Rennes et servait pour des expériences de diffraction et des études cristallographiques. Ce genre de tubes était aussi utilisé en médecine, radiographie et imagerie médicale.