| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : LMT Le Matériel Téléphonique | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : 3001 A | Matériaux : Bakélite |
Description
Ces cellules photoélectriques, diffusées par la société LMT-Le Matériel Téléphonique, se présentent sous la forme de petits disques en bakélite noire avec deux bornes électriques positionnées à la partie inférieure. Sur l’une d’entre elle, le signe + indique la polarité de la cellule lors du branchement à un appareil de mesure de type galvanomètre ou luxmètre.
Ces cellules photoélectriques, diffusées
par la société LMT-Le Matériel Téléphonique, se présentent sous la forme de
petits disques en bakélite noire avec deux bornes électriques positionnées à la
partie inférieure. Sur l’une d’entre elle, le signe + indique la polarité de la
cellule lors du branchement à un appareil de mesure de type galvanomètre ou luxmètre.
Utilisation
C’est la société LMT qui va commercialiser et diffuser ces cellules à partir de 1937. Elles sont au sélénium, matériau dont la photosensibilité va être utilisée en particulier pour faire des mesures d’éclairement lumineux et intégré dans les posemètres, luxmètres et appareils photos.
Les trois cellules présentées ont été retrouvées dans les collections d’instruments scientifiques de la faculté des sciences de Rennes. Elles étaient couramment utilisées dans de nombreuses expériences en travaux pratiques d’optique jusqu’au milieu des années 1980 pour effectuer des mesures d’éclairement lumineux ou observer des faibles variations d’intensité lumineuse.