| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Quartz et Silice | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique, Electronique, Physique des particules | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : Scintibloc | Matériaux : Acier inoxydable, Métal, Bakélite |
Description
Ces deux compteurs, commercialisés par la firme française “Quartz et Silice” dans les années 1960, sont des compteurs-scintillateurs. Ils ont la forme de cylindres métalliques avec d’un côté, un couvercle métallique et de l’autre un connecteur qui supporte 12 broches (“pins”) métalliques. Ces broches sont reliées aux différentes électrodes du tube : cathode, étages, anode .... et servent aussi à son alimentation en tension. Une étiquette métallique, fixée sur le tube, indique leurs principales références : nom du constructeur (Quartz et Silice), nom de l’appareil (Scintibloc), son type (32/S/25) et le numéro de série (120 et 143).
Utilisation
Le scintillateur et le photomultiplicateur (P.M.) sont des dispositifs optiques et électroniques capable de détecter des photons. C’est un scintillateur inorganique constitué d’un monocristal d’iodure de sodium, activé au tallium, de 31,7 mm de diamètre et de 24,5 mm de hauteur associé à un photomultiplicateur (type 150AVP). Le nombre de photons émis par le matériau étudié est amplifiée puis ensuite compté dans un dispositif de comptage électronique. L’appareil est alimenté sous haute tension ( environ 1000 volts). Il va être utilisé en particulier pour détecter des photons gamma émis par des éléments radioactifs et pour préciser leurs processus de désintégrations. Il servait aussi dans des expériences de diffraction de rayons X. Ces appareils ont été retrouvés dans les collections d’instruments scientifiques de la faculté des sciences de Rennes. Ils étaient utilisés dans des laboratoires d’optique ou de physique nucléaire pour effectuer des mesures de rayonnements.
Collection de tubes électroniques, Université de Rennes