| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Philips | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electronique, Traitement du signal | |
| Organisme : Université de Rennes | Ville : Rennes | |
| Modèle : 2D21 PL21 | Matériaux : Métal, Verre |
Description
Ce tube électronique nommé P 2D21 se présente sous la forme d’une petite ampoule de verre, remplie de xénon, fixée sur un culot en verre supportant sept broches métalliques (7 pin base). Un ergot métallique en verre est fixé à la partie supérieure. Ce composant nommé thyratron est une tétrode commercialisée par plusieurs constructeurs : Philips, Mazda-Belvu, dans les années 1950. Son filament est alimenté par une tension de 6,3 volts (sous 0,6 A). C’est donc un thyratron dit à « cathode chaude ». Il possède deux grilles en plus de sa cathode et de sa plaque (anode) qui vont commander le passage du courant. On peut lui appliquer des tensions d’anode atteignant 650 volts.
Utilisation
Ce tube électronique était conservé au laboratoire d’électronique de la faculté des Sciences de Rennes et a servi aux enseignants pour l’enseignement en Travaux Pratiques d’électronique. Ce thyratron 2D21 est une tétrode utilisée comme interrupteur de courant dans des montages ; il fonctionne en commutation et non pas en amplification mais en impulsion. Du fait de la présence de gaz rare comme le xénon, il peut se mettre à conduire le courant si la tension des grilles de commande est suffisamment élevée par rapport à la cathode. Il peut donc être utilisé pour alimenter des relais, fabriquer des impulsions ou faire du redressement de signal. Les tubes sont maintenant conservés dans la collection d’instruments scientifiques de l’université de Rennes.
Collection de tubes électroniques, Université de Rennes