| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : Compagnie Générale de Signalisation | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electronique, Electrotechnique | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : Cuivre |
Description
Ce redresseur est constitué par la mise en parallèle de quatre groupes de trois éléments oxyde de cuivre - cuivre montés en série sous la forme de quatre bras. L'ensemble forme un pont électrique fixé sur une tige métallique de serrage recouverte d'un tube isolant. L'empilage semi-conducteurs - métal est formé d'une succession d'ailettes de refroidissement, de rondelles redresseurs et de rondelles isolantes.
Cet appareil est un redresseur monophasé en pont. Certains contacts semi-conducteurs - métal, tel que le contact oxyde de cuivre - cuivre, ont une résistance faible dans le sens direct et une résistance élevée dans le sens inverse. L'empilage peut conduire un courant de l'ordre de l'ampère dans le sens direct ou bloquer une tension de l'ordre de 10 volts dans le sens inverse. Ainsi, les redresseurs secs comme celui-ci ont longtemps été utilisés pour l'obtention des faibles tensions continues.
Utilisation
Ce redresseur oxymétal a été utilisé à la Faculté des sciences de Lille, notamment pour la charge des batteries d'accumulateurs (6, 12, 24 ou 48 V).