| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Compagnie des compteurs | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Magnétisme, Electrotechnique | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : Sme Grassot | Matériaux : Métal |
Description
Ce fluxmètre est formé d'un boîtier triangulaire surmonté d'une colonne à une extrémité. Le boîtier contient une graduation de -100 à +100 avec 10 000 Maxwells par division. Dans la colonne, un fil de suspension est relié à un cadre portant un miroir face à un trou situé à l'arrière de l'appareil et une aiguille située face au cadran. Deux bornes et un bouton permettant d'amener l'aiguille au zéro se trouvent en façade de l'appareil.
Cet appareil est à cadre mobile : le couple moteur est dû à l'action d'un aimant permanent sur le courant passant dans le cadre relié aux deux bornes. L'aiguille est amenée au zéro avant la variation du flux. Le cadre suspendu est alimenté par deux spirales en argent de très faible section pour que le couple de torsion soit négligeable. Le mouvement du cadre n'est limité que par son inertie et par le couple de frottement proportionnel à la vitesse angulaire. La déviation est proportionnelle à la quantité d'électricité induite par la variation du flux traversant la bobine reliée aux bornes. La déviation donne la variation du flux à travers la bobine exploratrice.
Utilisation
Ce fluxmètre a été utilisé à l'Institut électrotechnique et a servi à la mesure du flux d'induction magnétique.