| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Magnétisme, Electrotechnique | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Carton |
Description
Cette bobine de Ruhmkorff est formée d'un noyau magnétique fixé sur un support autour duquel un enroulement primaire d'un petit nombre de spires se trouve, alimenté par une batterie d'accumulateurs à travers un interrupteur. Un enroulement secondaire d'un très grand nombre de spires, dont les bornes sont fixées sur un épais carton isolant, entoure l'ensemble. Une palette magnétique mobile se situe face au noyau qui porte un pôle de l'interrupteur.
L'interrupteur s'ouvre quand l'enroulement primaire est alimenté en courant et se ferme lorsqu'il ne l'est pas. Les variations alternatives de flux résultant de ce système induisent dans l'enroulement secondaire des tensions très élevées de l'ordre de plusieurs kilovolts ou dizaines de kilovolts.
Utilisation
La bobine de Ruhmkorff a permis le développement des rayons X et de la radiographie. Celle-ci a sans doute servi à alimenter les nombreux tubes à rayons X de la Faculté des sciences de Lille.