| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : Jeulin | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : Verre, Graphite |
Description
Ces trois tubes à rayons X faisaient partie d'une série de quatre. Ils comportent chacun à l'intérieur une cathode, une anode et une anticathode. Ils diffèrent entre eux par la place de l'anode par rapport à l'anticathode ou par la forme de l'anode. Dans une petite protubérance proche de la cathode, ils contiennent un ou deux grains de graphite.
L'association de l'anode, de la cathode et de l'anticathode permet une émission de rayons X lors du passage de l'électricité dans le tube. Les grains de graphite servent probablement à absorber l'humidité résiduelle présente après la mise en service du tube.
La nécessité d'une anode distincte de l'anticathode pose question puisque ces deux électrodes sont réunies : il semblerait que ce soit pour prolonger la vie du tube ou pour réduire les variations de pression.
Utilisation
Ces tubes à rayons X ont été acquis vers 1935 par l'Institut de physique de Lille afin d'émettre des rayons X.