| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Société Philips | |
| Domaines : Physique, Chimie | Sous-domaines : Electronique, Génie analytique | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : 1177 | Matériaux : Verre, Tungstène |
Description
Cette diode de puissance Philips est une ampoule à culot en verre de forme cylindrique renfermant un filament (cathode qui émet des électrons) et une anode ou plaque, cylindre de tôle mince entourant la cathode. Le vide est fait dans l'ampoule. Le montage est vertical.
Lorsque la cathode est alimentée par un courant électrique à basse tension, chauffée (chauffage direct), elle émet des électrons qui peuvent être captés par l'anode polarisée positivement par rapport à la cathode. Cette diode permet le redressement du courant alternatif notable.
Utilisation
Ce "tube redresseur monoplaque à vapeur de mercure et à gaz" a été utilisée au Laboratoire de spectrochimie Infrarouge et Raman, LASIR, de l'Université de Lille pour alimenter une lampe à vapeur de mercure, dite Toronto, dans un montage d'étude d'effets des phéromones du Professeur Bridoux.