| Période de fabrication : 1850-1874 | Fabricant : Rudolph Koenig Paris ; Karl Rudolph Koenig | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Acoustique | |
| Organisme : Musée d'Histoire naturelle de Lille | Ville : Lille | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Laiton |
Description
Partie étroite du pavillon du phonautographe, avec le dispositif permettant de fixer la membrane et le porte stylet inscripteur en laiton verni (souvent une soie de porc). L’ensemble du pavillon s’appuie sur le support en métal. Pour avoir l’appareil complet, il manque le diapason chronographe et le cylindre inscripteur.
Le son produit est capté par le pavillon, qui le transmet à la membrane souple située au bout du pavillon. À cette membrane est fixé un stylet inscripteur qui retransmet les vibrations sur un cylindre noirci en rotation. À ce dispositif est adjoint un diapason chronographe, qui donne la mesure du temps sur le tracé final.
Utilisation
Le phonautographe est un des premiers dispositifs de captation de la parole, dont Edison s’est inspiré pour réaliser son phonographe. Mis au point par Léon Scott de Martinville en 1858, il est immédiatement fabriqué et commercialisé par Koenig.
L'acoustique est une discipline enseignée à la Faculté des Sciences de Lille. Alfred Terquem, professeur d'acoustique, occupera d'ailleurs la Chaire de physique de 1872 à 1887, année de son décès. Acquis par l'Institut de physique de Lille, cet appareil a été mis en dépôt en 1967 au musée industriel, agricole et commercial de Lille puis a intégré les collections de sciences et techniques du musée d'Histoire naturelle de Lille.