| Période de fabrication : 1850-1874 | Fabricant : Ateliers Ruhmkorff ; Heinrich Daniel Ruhmkorff | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cette boussole de Weber se constitue d'une cage en cuivre, d'un bobinage en trois parties, d'un long fil de torsion, d'un aimant et d'un tube en verre. L'ensemble est presque intégralement constitué de laiton.
Le courant électrique à mesurer passe dans la bobine. Le bobinage en trois parties permet de faire varier la sensibilité. La longueur du fil de torsion contenu dans le tube en verre permet d'augmenter la sensibilité. Contrairement aux
boussoles des tangentes ordinaires, l’aimant est placé à l’intérieur de la bobine
et non devant, ce qui augmente la sensibilité et permet de pendre l’aimant à un
fil de torsion ou de le mettre sur pivots. La cage sert d'amortisseur. La rotation du barreau aimanté est liée à l'intensité du courant.
Utilisation
Cet appareil a été acquis par l'Institut de physique de la Faculté des sciences de Lille vers 1870-1875 pour la mesure des courants intenses. Il correspond pratiquement un galvanomètre à aimant mobile (fil de torsion, mesure de la rotation par miroir fixé au fil).