| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : L. Leroy et Cie | |
| Domaines : Astronomie | Sous-domaines : | |
| Organisme : Université de Lille | Ville : Lille | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
L’horloge L. Leroy et Cie est composée d’une pile de 1,5 volt de consommation très faible
(inférieure à 1mA), d’un cadran comportant les trois aiguilles traditionnelles
(heures, minutes et trotteuse pour les secondes) et les chiffres romains pour l’heure,
d’un balancier, d’une boule rotative massive en laiton de 6cm de diamètre, d’un
aimant permanent en fer à cheval, d’une bobine fixe et de deux petits aimants
cylindriques placés de part et d’autre de la bobine et fixés sur un support mobile
muni d'une aiguille se déplaçant devant une échelle graduée. Le
balancier, suspendu au support par une lame élastique en acier, est composé d’une
tige en invar d’environ 30cm de long, terminée par l’aimant permanent. L'ensemble est fixé sur une plaque de marbre et placé dans une boîte en acajou avec porte vitrée.
L’aimant du balancier s’engage dans la bobine une
fois par période. Lors de ce mouvement, le pendule passe par la verticale et le
contact électrique se ferme. Un courant électrique est envoyé à la bobine, tel
que le champ électrique créé repousse l’aimant et donc le balancier. Ce courant
est alors interrompu et le balancier poursuit sa course. Le cycle recommence
lorsque l’aimant revient vers la bobine. Il s'agit d'une horloge battant la
seconde. Son mécanisme fait intervenir la force électromagnétique pour
l'entretien des oscillations. Bien réglée, elle a une stabilité de 0,2s par
jour.
Utilisation
Cette horloge L. Leroy et Cie, appelée "pendulette électrique" dans le registre d'inventaire de l'Institut des mathématiques appliquées (Observatoire) de Lille, a été acquise vers 1935 pour rejoindre les autres pendules fixés au mur nord de la grande salle de l'Observatoire.