| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : Chauvin et Arnoux | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité, Electrostatique | |
| Organisme : Université de Lille, Sciences et technologies | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cet électromètre apériodique
est un cylindre en laiton comportant une façade en verre permettant de voir un
cadrant gradué. Une plaque arrière en ébonite sert de socle au cylindre et
porte les bornes et un fusible. A l’intérieur, une fine lame d’aluminium,
appelée l’aiguille, est formée de deux quarts de cercle opposés. L’aiguille est
suspendue par un double fil de coton dans la boîte en laiton formée de quatre
quadrants. Les quadrants 1 et 3 sont réunis et portés au même potentiel (V1).
Les quadrants 2 et 4 sont portés au même potentiel (V2). L’aiguille porte un
fil de platine qui trempe dans une petite cuve d’acide sulfurique.
La cuve donne accès électriquement
à l’aiguille, dont le potentiel est V. Le couple exercé sur l’aiguille est
proportionnel à : (V1-V)²-(V2-V)². La déviation totale de l'aiguille est
de 45° environ. Cette déviation correspond au passage des quadrants mobiles de
la position où ils sont entre les quadrants fixes à celle où ils sont
totalement à l'intérieur de ceux-ci. Le fusible est destiné à protéger
l'appareil contre les surtensions.
Utilisation
Ce voltmètre électrostatique a été acquis en 1927 par l'Institut de physique de Lille pour mesurer des différences de potentiels, ou tensions, de courants.