| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Société Genèvoise pour la construction d'appareils de physique | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Université de Lille, Sciences et technologies | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cet électromètre absolu de Bichat et Blondlot est incomplet. Deux tubes cylindriques de laiton doré de diamètres différents, l'un mobile, l'autre fixe, le plancher intermédiaire en tôle peinte en noir porté par des tubes d'acier peints en noir, un balancier et un poids sont conservés. Le support isolé du tube fixe et le plancher en tôle noir et les trois pieds isolants d'une quinzaine de centimètres qui le portait ont disparu. L'appareil est en grande partie en laiton.
La tension à mesurer est appliquée entre les deux cylindres. Le cylindre de plus petit diamètre peut se déplacer verticalement à l'intérieur du plus grand, qui est fixe. Le tube fixe est porté à la haute tension à mesurer. Le reste de l'appareil est au potentiel du sol. L'attraction exercée sur le tube mobile est mesurée grâce à la balance et au poids qui équilibre la force. Son principe est donc de déterminer la valeur d'un potentiel grâce à une pesée.
Utilisation
Cet électromètre absolu de Bichat et Blondlot a été acquis par l'Institut de physique de Lille en 1892. Il a été mis au point par Bichat et Blondlot à partir de 1886. Il fait le lien entre le volt et les unités de base. Il est l'équivalent de l'électrodynamomètre de Pellat, qui fait le lien entre l'ampère et les unités de base.