| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Rudolph Koenig Paris ; Karl Rudolph Koenig | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Acoustique | |
| Organisme : Université de Lille, Sciences et technologies | Ville : Villeneuve d'Ascq | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Dix diapasons sont fixés à la suite, en parallèle, sur un banc de bois. Chaque diapason correspond à une note inscrite manuscrite sur une étiquette. Deux emplacements de diapasons sont vides : deux diapasons sont manquants.
Chaque diapason mis en vibration produit une note déterminée. La gamme chromatique est conventionnellement représentée sur l'étendue d'une octave, divisée en douze notes séparées par un demi-ton. Les noms des notes établis à partir du XIe siècle par Guido d'Arezzo proviennent de l'hymne à Saint Jean-Baptiste écrit par Paul Diacre (IXe siècle) : UT queant laxis REsonare fibris MIra gestorum FAmuli tuorum SOLve polluti LAbii reatum Sancte Iohannes "Pour que tes serviteurs puissent faire résonner en leurs cœurs détendus les merveilles de tes actions, absous-les, Saint Jean, de la faute qui souille leurs lèvres".
Utilisation
Cette série de diapasons était utilisé à l'Institut de physique de Lille pour présenter la gamme chromatique et illustrer les variations acoustiques des diapasons.