| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Gallois | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Université de Bourgogne | Ville : Dijon | |
| Modèle : | Matériaux : Aluminium, Tungstène, Mercure, Quartz |
Description
Cette alimentation, fabriquée par Gallois, sert pour une
lampe à vapeur de mercure haute pression fonctionnant en 250 volts et 15 ampères.
Elle est composée d'un bâti en aluminium extrudé, munie d'une poignée de
transport. A l'intérieur se trouve un self ainsi qu'un transformateur
électrique, alimenté grâce à un fil d'entrée à brancher sur secteur. 3 fils de
sortie permettent de connecter le corps à la lampe elle-même. Elle est composée
d'un tube à décharge en quartz, enfermé dans une ampoule remplie d'azote. Le
tube à décharge est pourvu de deux électrodes en tungstène à chaque extrémité,
ainsi que d'une ou deux petites électrodes d'amorçage connectées aux électrodes
principales via des résistances.
Ce tube est rempli d'argon sous basse pression et d'une goutte de mercure qui
sera totalement vaporisée en régime normal de fonctionnement. Le mélange
argon-mercure et l'emploi d'électrodes auxiliaires permet le démarrage de ces
lampes à la tension du secteur.
La lampe à vapeur de mercure permet notamment l’étalonnage
d’un spectromètre à prisme. En effet, les raies obtenues par la lumière de la
lampe sont observables et connues, il suffit ensuite d’affecter à la graduation
du spectromètre la longueur d’onde correspondante. Les lampes à vapeur de mercure étaient aussi couramment
utilisées pour leur aspect thérapeutique, notamment pour le traitement du
rachitisme des enfants, à l’aide de rayonnements ultraviolets produits par la
lampe, par synthèse de la vitamine D. Ces lampes étaient également utilisées
pour l’éclairage public, sous forme de lampes à décharges.
Utilisation
Cette lampe à vapeur de mercure, fabriquée par Gallois, était utilisée pour l'enseignement et la recherche lors d'une étude spectrale au sein du laboratoire de physique de l'université de Dijon.