| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Jeulin | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Electricité | |
| Organisme : Musée de la Vie Bourguignonne | Ville : Dijon | |
| Modèle : | Matériaux : Fer, Aluminium, Cuivre, Bakélite |
Description
Cette bobine de Ruhmkorff est contenue dans un châssis en aluminium vernissé et présente sur sa partie avant un interrupteur à double couteaux , divers bornes et boutons de réglage dont les manchons de préhension sont en bakélite. A l’intérieur, la bobine de Ruhmkorff est composée d’une première bobine dite inductrice dont le fil assez gros reçoit le courant de la pile. Sur cette bobine est enroulée une deuxième bobine induite dont le fil plus fin et dont le nombre de spires est plus élevé. Une fois la pile branchée sur les bornes de la bobine inductrice pour obtenir des tensions dites induites dont les effets sont très puissants. Un courant se produit dans le deuxième circuit bien qu’il ne contienne pas de piles. Le courant qui passe dans le gros fil de la bobine de Ruhmkorff n’agit par induction sur le fil fin que lors de son établissement ou de sa disparition : il faut donc que le courant soit constamment interrompu par un petit marteau oscillateur, également appelé trembleur. Cette bobine de Ruhmkorff permet d’obtenir des tensions induites importantes.
Utilisation
Cette bobine de Ruhmkorff était utilisée dans le cadre de l'enseignement en travaux dirigés au laboratoire de physique de l'université de Dijon.