| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : (Inconnu) | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Université de Franche-Comté | Ville : Besançon | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Cuivre, Laiton |
Description
Ce polarimètre de Laurent, de fabrication inconnue, est à l’origine composé d’un brûleur à sodium (ici manquant), d’un collimateur, d’un polarisateur à nicols, d’une lame de quartz , d’un ou deux tubes en son centre , d’un analyseur à nicols, d’un oculaire et d’un ensemble servant à la mesure de l’angle de polarisation.
Un morceau de sodium est placé au-dessus de la flamme du bec à gaz. Après avoir traversé le polariseur, la lumière traverse la lame de quartz n’occupant que la moitié du diaphragme (“lame demi-onde”). Les rayons lumineux traversent ensuite le tube choisi qui contient le liquide à étudier. Ce tube est soutenu par le support articulé sur un trépied à vis calantes.
Les rayons pénètrent alors dans une lunette contenant l’analyseur à nicols. La monture de ce nicol peut tourner au moyen d’un pignon, commandé par un bouton qui engrène sur le pourtour denté du cercle noir. Dans sa rotation, elle entraîne une alidade portant un vernier, qui se déplace devant les divisions du cercle. On observe ces divisions, éclairées par le miroir, avec la loupe. Le cercle porte deux divisions, l’une en degrés, l’autre en “centimètre de sucre pur” (ou division saccharimétrique). Le premier sert pour déterminer la valeur du pouvoir rotatoire d’un liquide quelconque, la deuxième les valeurs de concentrations en glucides de solutions sucrées et elle permet de s’affranchir de tout calcul. On peut aussi faire tourner l’analyseur au moyen de la vis, qui n’entraîne pas le vernier.
Utilisation
Ce polarimètre Laurent était utilisé dans le cadre de la recherche et de l'enseignement au laboratoire de physique de l'Université de Besançon.