| Période de fabrication : 2000-2024 | Fabricant : Stéphane Garnier | |
| Domaines : Biologie | Sous-domaines : Biologie animale, Immunologie, Ethologie, Physiologie animale | |
| Organisme : Université de Bourgogne | Ville : Dijon | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cet appareil est fabriqué par Stéphane Garnier du
laboratoire Biogéosciences. Il se présente sous la forme d’un nichoir ordinaire
à l’extérieur. A l’intérieur, un mécanisme a été construit avec du fil de fer
et une petite porte métallique. Lorsque l’oiseau entre dans le nichoir, son
poids sur le fil de fer relâche le système d’accrochage de la porte, celle-ci vient
alors se positionner devant l’ouverture du nichoir. L’oiseau est ainsi enfermé
dans le nichoir.
Utilisation
Ce dispositif a été construit afin de pouvoir recueillir des
données sur les passereaux, en particulier les mésanges (prise de sang,
parasitisme, etc.) en lien avec la taille de leur couvée et l’emplacement de
leur nid (ville, capagne,..). Il est donc crucial que les oiseaux soient capturés
à l’intérieur de leur nid pour faire ce lien. Précédemment plusieurs autres
installations avaient été testées par les chercheurs : par exemple l’installation
d’une balle de ping-pong dans le nid, cette balle étant reliée à une ficelle, l’expérimentateur
voyant l’oiseau entrer dans le nid pouvait alors tirer la ficelle afin que la
balle de ping-pong vienne boucher l’ouverture du nid. Cette procédure
comportait plusieurs problèmes : l’expérimentateur était obligé de rester
à proximité du nid (ce qui retarde l’entrée des oiseaux au nid), et les oiseaux
étaient plus méfiants voyant la ficelle dépasser du nichoir. Le referme-nichoir
permet non seulement à l’expérimentateur de s’éloigner des nids le temps que les
oiseaux y entrent mais aussi il est aussi invisible de l’extérieur.