| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Inconnu | |
| Domaines : Biologie | Sous-domaines : Biologie végétale, Biologie animale | |
| Organisme : Université Catholique de l'Ouest | Ville : Angers | |
| Modèle : | Matériaux : Fonte, Laiton, Verre |
Description
La loupe de terrain est composée d'une colonne en
laiton fixée sur un pied en fonte en fer à cheval laqué noire. Une platine carrée, avec trou central et deux pinces-valets,
est fixée à une hauteur de 10 cm; sur les côtés des vis permettent de placer
des sortes d'ailes destinées à servir d'appui aux mains pendant les dissections
(dispositif très utile introduit par Nachet en 1860). Sous la platine, un diaphragme à 3 ouvertures (petite, moyenne, grande) permet de
modifier le champ d’observation. A la base de la colonne, un miroir à double face, plan et concave, orientable, éclaire la
préparation. Au dessus de la platine une petite loupe de faible grossissement
est introduite dans un anneau fixé à l’extrémité d’une tige ; son mouvement vertical, pour la mise au point, s'effectue par déplacement le long d’une crémaillère par manipulation d’un bouton moleté.
La préparation est placée sur la platine, immobilisée
par deux pinces, éclairée soit en dessous, soit au-dessus par un miroir
extérieur. L'opérateur place son œil au-dessus de la loupe et met au point en
déplaçant la crémaillère.
L’appareil, les appuis-mains et deux loupes se
rangent dans une boîte en bois (acajou blond) munie d’une poignée pour le
transport.
A cette époque, ce type d'instrument était appelé
communément microscope et
microscope de dissection.
Utilisation
La loupe de terrain
était utilisée pour les travaux de recherche du laboratoire de biologie
végétale de l'Université Catholique de l'Ouest à Angers