| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Philips Electronics N.V. | |
| Domaines : Chimie | Sous-domaines : Chimie organique, Chimie des solutions | |
| Organisme : Université Catholique de l'Ouest | Ville : Angers | |
| Modèle : PR 9400 | Matériaux : Caoutchouc, Verre, Composants électriques |
Description
Le pH-mètre Philips permet d'effectuer des mesures de pH (gammes 0-6, 3-9,
8-14) et des mesures de potentiels d'électrodes (+ 1200 mV, -1200 mV). Lecture
sur un grand cadran à aiguille. Il comporte un correcteur de température (0 à
100°C) et un correcteur de potentiel d'asymétrie (-100 à + 100 mV). La tension
continue délivrée par la chaîne d'électrodes est convertie en une tension
alternative proportionnelle qui est amplifiée par un amplificateur électronique
à trois étages. Le pH-mètre
Philips à lecture directe permet d'effectuer toutes les mesures de pH et de
potentiels d'oxydoréduction ainsi que des titrages potentiométriques. Sa
robustesse permet également de l'utiliser pour le contrôle industriel du pH. Il
peut également être utilisé comme voltmètre sensible et robuste pour des
mesures électrostatiques, étant donné sa grande impédance d'entrée. Pour les mesures de pH on utilise
une électrode de verre et une électrode de référence au calomel, ou une
électrode combinée comportant en fait les deux électrodes. Les mesures
potentiométriques sont réalisées entre une électrode indicatrice métallique
(platine, argent...) et une électrode de référence au calomel.
Utilisation
Le pH-mètre Philips a été utilisé pour des travaux de recherche dans les
laboratoires de chimie de la Faculté des Sciences de l'Université Catholique de
l'Ouest à Angers.