| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Nicole Aebischer ; Claudine Bainier ; Jean-Marc Fournier ; Gilbert Tribillon | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Université de Franche-Comté | Ville : Besançon | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Cet hologramme à transmission laser, prototype fabriqué en interne, se compose d’une grande plaque de verre (1m X 1.5 m2) fabriquée par Agfa-Gevaert. Celle-ci est placée dans un cadre aluminium monté sur un support rigide en tube profilé. Cet hologramme est observable grâce à une source laser continue de 200 à 350 mW (à une longueur d’onde de 532 nm) et un système optique qui permet d’illuminer entièrement la plaque holographique. Le système est placé sur un trépied à une distance de 4 à 5 mètres environ, selon un angle de 60° par rapport à la normale de la plaque. La projection se fait dans le noir. Pour éviter tout problème de sécurité, il est nécessaire de placer une surface opaque devant le laser et son faisceau.
Utilisation
Des recherches sur l’holographie sont réalisées à Besançon dès 1963 et les premiers hologrammes enregistrés datent de 1965. Lors de son arrivée à Besançon en 1980, Paula Dawson est tout de suite attirée par les grands hologrammes déjà réalisés par le laboratoire. Cet hologramme est le fruit d’une collaboration entre deux chercheuses en physique (Claudine Bainier et Nicole Aebischer) et cette artiste, porteuse du projet en 1980 au laboratoire d’Optique P.M. Duffieux de Besançon. Ce projet appelé There’s No Place Like Home, reconstituant une scène du quotidien des années 80 a été réalisé en deux exemplaires. Un seul des deux est conservé à l’institut FEMTO-ST. L’autre étant conservé par l’artiste. L’hologramme du Grand Salon est à son époque le plus grand volume jamais holographié (25m3). Cet hologramme est le témoin des innovations scientifiques et techniques menées à Besançon, tout comme le reste des 150 autres plaques holographiques encore conservées aujourd’hui à l’institut.