| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : LERES | |
| Domaines : Santé | Sous-domaines : Pharmacologie | |
| Organisme : Université de Rouen / UFR de médecine et pharmacie | Ville : Rouen | |
| Modèle : DEUTERIUM | Matériaux : |
Description
Ce spectrophotomètre en métal ocre est équipé d'une console de contrôle présentant huit commutateurs, six interrupteurs, un écran analogique et de deux fenêtres de visualisation . Sur le dessus de l'appareil, un compartiment destiné à recevoir l'échantillon à analyser. Au dos de l'appareil, une série de connexion: "Prise de terre", "coupleur", "Fusible 2 amp", "réseau","stabilisation" "Source 200-400 µm" . Sur le côté gauche, d'autres possibilités de réglages : "350 - 800 µm - 200-400 µm " et "Source 200 - 400 µm " . Le fonctionnement de cet appareil est basé sur cinq parties
essentielles : une source lumineuse, un monochromateur, un compartiment
pour l'échantillon, un détecteur et un écran numérique. Le principe
est le suivant : la lumière de la lampe d'halogène est concentrée sur la
fente d'entrée du Monochromateur où le miroir collimateur dirige le
rayon sur la grille optique. La grille optique disperse le rayon de
lumière pour produire le spectre, dont une partie est concentrée sur la
fente de sortie du monochromateur par un miroir collimateur. D'ici le
rayon passe dans un compartiment d’échantillon par un des filtres
optiques, qui aident à éliminer la radiation de deuxième ordre
indésirable de la grille optique de diffraction. En quittant le
compartiment d’échantillon, le rayon passe au détecteur de photodiode de
silicium et le détecteur produit ainsi un signal électrique qui est
montré sur l’écran analogique.
Utilisation
Ce type de spectrophotomètre permet d'analyser la concentration de solutions colorées par le biais de leurs densités optiques. Cet exemplaire sert en travaux pratiques, notamment pour les étudiants en deuxième année, au sein du département de physique de la faculté de Pharmacie de l'université de Rouen.