Retour à l'accueil de la mission PATSTEC

PRÉSERVER
SAUVEGARDER
VALORISER

Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain

Retour à l'accueil de la mission PATSTEC
Ouvrir le menu

OBJETS

Créer un pdf

Appareil d'induction électromagnétique

 Fiche N°48
Période de fabrication : 1900-1924
 Fabricant : CHARDIN ; CHARDIN ; CHARDIN
Domaines : Santé
 Sous-domaines : Médecine
Organisme : Cnam Champagne-Ardenne
 Ville : Reims
Modèle :
 Matériaux : Bois, Métal

Description

L'appareil d'induction électromagnétique portatif de CHARDIN, aussi appelé appareil à courant faradique, comporte une bobine de Ruhmkorff de petites dimensions recouverte d'un premier circuit de gros fil isolé dans lequel passe le courant électrique inducteur destiné à provoquer l'aimantation du noyau central constitué d'un faisceau de fils en fer doux ; autour de ce premier circuit est enroulé un circuit secondaire de fil fin isolé et long dans lequel se manifestent les courants induits. A des intervalles très rapprochés, une succession de courants électriques passe dans le gros fil ; le noyau central de fer doux en s'aimantant et se désaimantant provoque une série de courants induits sur le fil fin. Le courant inducteur est fourni par une pile en porcelaine au bichromate de potassium transportable qui comporte des électrodes en zinc et en charbon plongées dans un liquide composé d'eau, de bichromate de potassium et d'acide sulfurique. La succession des courants dans le gros fil inducteur est obtenue soit au moyen d'un interrupteur contrôlé manuellement appelé bouton des intermittences à volonté et d'un pendule intégré à l'appareil pour les intermittences lentes, soit au moyen d'un trembleur contrôlé par le bouton de réglage des intermittences automatiques pour les intermittences rapides. Un graduateur permet de régler l'intensité du courant induit, il est commandé par un bouton saillant situé à droite de la bobine. Le graduateur repose sur l'influence qu'exerce sur l'intensité des courants induits un cylindre de cuivre qui sépare le noyau de fer doux des fils de la bobine ; en tirant sur le bouton, le cylindre découvre le noyau de fer doux, augmentant l'intensité du courant induit. Les œillets de prise de courant situés devant la bobine permettent de connecter les électrodes comportant des manches en bois afin d'appliquer soit le courant inducteur, soit le courant induit, soit les deux simultanément pour obtenir le courant le plus intense possible. Aux extrémités des électrodes s'ajustent les rhéophores, instruments qui servent à appliquer l'électricité aux organes malades.


Utilisation

L'appareil d'induction électromagnétique portatif de CHARDIN était utilisé en électrothérapie pour ses effets sensitifs et moteurs et plus généralement son action sur le système nerveux : traitement des lésions de la motilité, trismus, névralgie, hyperesthésie, anesthésie…





Patrimoine Scientifique et Technique Contemporain
Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain
Ministère de la Recherche CNAM
Fermer

Rechercher objet

Rechercher des objets inventoriés

FILTRES OPTIONNELS

Réseaux Sociaux