| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Société des codes télégraphiques Georges Lugagne ; Société des codes télégraphiques Georges Lugagne ; Société des codes télégraphiques Georges Lugagne | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : | |
| Organisme : Michel Mouyssinat | Ville : Talence | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
La machine à coder Sphinx est constituée d'un cadre rectangulaire métallique gris supportant dix barres, elles aussi en métal, de 0,6 cm de large. Ces barres se divisent en deux sections de 8 cm de long, crochetées entre elles. Sur chaque section, peinte en noir, se trouvent les lettres de l'alphabet en relief disposées de façon aléatoire. Elles portent également un numéro, de 1 à 20, inscrit en relief sur un carré rouge au début. Les séctions sont amovibles et peuvent être changées de position.
Sur la partie supérieure du cadre sont vissées, dans le sens de la largeur, deux paires de rails, sur lesquelles se déplace un repère.
Cinq molettes striées, sur le côté droit, font coulisser les barres vers le haut ou le bas. Elles sont chacune fixées à un axe, autour duquel tournent deux roues.
Au dos de la machine est vissée une plaque métallique.
Utilisation
Cette machine servait à crypter les télégrammes. Le message était composé horizontalement, à l'aide des molettes, sur l'un des repères, puis on transcrivait sur le télégramme la suite de lettres formées dans le second repère. Le texte était découpé en tranche de dix caractères.
Pour le déchiffrer, le destinataire devait disposer du même modèle de machine et de la clé de codage.
Cette machine fait partie de la collection dédiée à l'histoire du calcul et de l'informatique de Michel Mouyssinat.