| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : INRA ; INRA ; INRA | |
| Domaines : Agronomie, Biologie | Sous-domaines : Biologie animale, Biologie marine, Physiologie | |
| Organisme : INRA | Ville : Saint-Pée-sur-Nivelle | |
| Modèle : | Matériaux : Tôle, Aluminium, Composants électriques |
Description
L'appareil de pêche à l'électricité, dit "Albatros" de l'INRA
fonctionne avec deux appareils indépendants : un groupe électrogène et un générateur d'impulsions appelé "Albatros". Ce dernier, seul élément
conservé, est une boite en tôle d'aluminium bleu dont la face avant porte
les organes de contrôle et de manœuvre, dont un sélecteur de fréquence, un sélecteur de tension, un sélecteur de rapport cyclique, un ampèremètre, un voltmètre, une prise d'anode pour commande à distance, une prise d'anode directe et une prise de cathode, un interrupteur marche-arrêt.
L'appareil est conçu pour fonctionner en eau de mer, c'est à dire en eau à forte conductivité, pour la pêche à l'épuisette ou la pêche au chalut (l'Albatros se relie dans un cas à l'épuisette en prise "à distance", dans l'autre au chalut en "prise directe").
Pour la pêche à l'épuisette, l'anode est constituée d'un cercle tubulaire en acier inoxydable de 60cm de diamètre, et la cathode d'une toile métallique galvanisée de 1,5m² de superficie. Pour la pêche au chalut, l'anode est formée par une gaine métallique souple qui entoure la bouche du chalut et la cathode par la même toile que précédemment, fixée sous le bateau.
Sous l'action du courant, les poissons et les crustacés tombent en galvanonarcose, et il devient aisé de les capturer.
Utilisation
L'albatros a été mis au point par les chercheurs de la station d'hydrobiologie de
Biarritz (aujourd'hui implantée à St-Pée-sur-Nivelle) en 1976. C'est le premier appareil de pêche à l'électricité utilisable en mer comme en on utilisait déjà dans les eaux douces et saumâtres.