| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : fabricant non renseigné | |
| Domaines : Santé, Biologie | Sous-domaines : Neurologie, Embryologie, Neurologie | |
| Organisme : Faculté des sciences et techniques | Ville : Limoges | |
| Modèle : | Matériaux : Bois, Mercure, Plastique Plexiglas, marque déposée |
Description
Cette couveuse est un coffre en bois dont la face avant comporte un volet abattant comprenant une vitre en plexiglas qui permet d'observer le tiroir intérieur destiné à ranger les oeufs à couver. Celui-ci est recouvert d'une fine grille métallique qui établit une séparation de cet espace d'éclosion. La pièce maîtresse est un contacteur électrique à mercure, très fragile, lié à un thermomètre, introduit dans un orifice situé sur le dessus de la couveuse, relié à un fil de résistance électrique fixé dans la partie supérieure à l'intérieur de la couveuse. Plusieurs oeilletons d'observation sont répartis sur les différentes faces de la couveuse. Le branchement d'alimentation électrique est situé à l'arrière.
Cet instrument est destiné à l'incubation d'oeufs de diverses variétés d'ovipares. La température intérieure devant être constante et avoisiner les 37°, la couveuse est dotée d'une résistance électrique chauffante.
Utilisation
Cette couveuse en bois a été utilisée par Christiane Ayer Le Lièvre, première élève de Nicole le Douarin à l'Institut d'embryologie du Collège de France à Nogent-sur-Marne, Elle lui a servi à incuber des oeufs pour produire des chimères caille-poulet pour des recherches sur le développement embryonnaire. Elle a été utilisée ensuite par Muriel Mathonnet et Fabrice Lalloué à l'université de Limoges pour leurs thèses de doctorat dans le laboratoire d'embryologie de la faculté de pharmacie.