| Période de fabrication : 1900-1924 | Fabricant : Fabry-Buisson ; Fabry-Buisson ; Fabry-Buisson | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Optique | |
| Organisme : Espace muséal Charles Fabry d'Aix-Marseille Université | Ville : Marseille | |
| Modèle : Modèle de laboratoire | Matériaux : |
Description
Ce microphotomètre est basé sur un socle en métal sur lequel 3 parties sont fixées. Une partie constituée de 2 oculaires permettant la visée, une partie contenant une platine en translation sur laquelle l’objet à mesurer est placé, une dernière partie permettant la séparation d’un faisceau lumineux en 2 trajets, elle est munie d’une règle graduée. Il permet de mesurer des éclairements par comparaison avec celui donné en interne par une lampe étalonnée. La méthode consiste à prendre comme plage photométrique la surface d’une lentille qui projette sur la pupille de l’observateur une image de la source de lumière à étudier. Cette image est comparée à celle de la lampe étalon obtenue de la même façon. Les deux plages sont juxtaposées à l’aide d’un cube de Lummer-Brodhum. L’égalité des éclairements est obtenue à l’aide d’un coin absorbant.
Ce microphotomètre Fabry-Buisson, fabriqué par leurs auteurs dans leur laboratoire en 1912, inventé en haut de la Canebière dans l’ancienne faculté des sciences de Marseille par Fabry et Buisson, est un appareil de photométrie qui sert non seulement à étudier la luminosité d’une source, l’éclairement d’une surface mais aussi comme l’a fait Buisson le noircissement de clichés photographiques (spectre lumineux par exemple).
Utilisation
Cet instrument est exposé à l’espace muséal Charles Fabry de la faculté des sciences d’Aix-Marseille Université.