| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Centre de Physique des Particules de Marseille, Aix-Marseille Université et CNRS/IN2P3 ; Centre de Physique des Particules de Marseille, Aix-Marseille Université et CNRS/IN2P3 ; Centre de Physique des Particules de Marseille, Aix-Marseille Université et CNRS/IN2P3 | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Physique des particules | |
| Organisme : Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM), Aix-Marseille Université et CNRS/IN2P3 | Ville : Marseille | |
| Modèle : | Matériaux : |
Description
Le Détecteur de Vertex VDET de l’expérience d’ALEPH du CERN (fonctionnement 1989-2000) a été fabriqué au Centre de Physique des Particules de Marseille. L’expérience ALEPH, détecteur de particules installé sur le Grand collisionneur électron-positon (LEP) du CERN était une des 4 expériences en fonctionnement sur l’anneau du LEP jusqu’au début des années 2000. Il avait pour objectif d’explorer la physique prédite par le modèle standard: https://home.cern/fr/about/physics/standard-model et de chercher des indices d’une nouvelle physique.Autour du tube de faisceau s’enroulaient successivement un détecteur de vertex, formé de deux couches de microrubans double face en silicium, une chambre à dérive interne qui fournissait huit coordonnées de trajectoires et un signal de déclenchement pour les particules chargées issues du point d’interaction, une chambre à projection temporelle de 4,4 mètres de longueur et 3,6 mètres de diamètre, pour détecter les particules chargées, un calorimètre électromagnétique destiné à détecter les électrons et les photons, un calorimètre hadronique permettant de détecter les hadrons et enfin une bobine supraconductrice de 6,3 mètres de long et 5,3 mètres de diamètre fournissant le champ magnétique de 1,5 tesla, ce champ permettant de déterminer la charge des particules et de mesurer leur impulsion. L’ensemble était installé dans un cylindre et entouré d’un système de détection de muons. Le détecteur de vertex d’ALEPH consiste en deux couches cylindriques concentriques, de rayons 6,3 centimètres et 10,8 centimètres autour d’un tube de faisceau en béryllium au centre duquel se trouvait le point de collision électron-positon. Les unités de détection « micro-piste » sont placés sur chaque face des échelles du détecteur. Elles assurent une résolution de détection de traces proche d’environ 12 microns. Avec ce type de technologie « micro-piste », l’électronique de lecture peut être repoussée sur les côtés du détecteur. On peut observer sur ce détecteur la connectique électronique, la structure complète, ainsi que le système de refroidissement.
Utilisation
L’objet est utilisé pour la recherche au Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM).