| Période de fabrication : 1875-1899 | Fabricant : Inconnu ; Inconnu | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Thermique | |
| Organisme : Université de Tours | Ville : Tours | |
| Modèle : | Matériaux : Laiton, Cuivre, Laiton, Bois, Laiton |
Description
Cet hygromètre d'Alluard sert à déterminer la proportion de vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère ou dans un volume d’air limité. Il se constitue d'un réservoir et de trois tubes coudés en cuivre. Deux tubes sont munis de robinets que l'on peut relier à un soufflet ou à un aspirateur. Le troisième tube est muni d'un entonnoir où l'on verse l'éther. Une tubulure centrale laisse passer un thermomètre pour mesurer la température de l'éther. Un second thermomètre donne la température ambiante. Pour ce faire, on remplit le réservoir central d’éther via l’entonnoir du tube supérieur. On relie un des robinets à un aspirateur rempli d’eau ou bien à un petit soufflet. Le réservoir se refroidit lorsque l’éther s’évapore. De la rosée commence alors à se déposer sur l’extérieur du réservoir. On note la température, appelée « point de rosée », donnée par le thermomètre situé dans le réservoir ainsi que la température ambiante. Grâce à des tables, on peut déterminer l’état hygrométrique de l’air.
Utilisation
Cet instrument provient de l’école de médecine et de pharmacie de Tours, et a été donné par l’UFR de sciences pharmaceutiques en juillet 2014.