| Période de fabrication : - | Fabricant : E. Andriveau-Goujon | |
| Domaines : Astronomie | Sous-domaines : Astronomie galactique | |
| Organisme : Association des Amis de la Fondation Seguin | Ville : Annonay | |
| Modèle : | Matériaux : Papier, Métal, Plâtre |
Description
Le globe céleste vert est constitué d'une sphère de plâtre recouverte de papier imprimé, de couleur verte, pivotant autour de l'axe polaire à l'intérieur d'un cercle méridien gradué en laiton. Le cercle méridien est inclinable (mécanisme non fonctionnel), et s'insère via des entailles dans une table d'horizon, elle aussi en laiton, maintenue par une armature métallique en fer sur un pied colonne noir en métal. Des parallèles permettent de repérer les grandes divisions des déclinaisons (dont les tropiques) et 24 méridiens espacés toutes les heures (15°) font de même pour les ascensions droites. Les constellations sont sont séparées par des lignes pointillées, les astérismes reliés par des droites en traits pleins. Les noms des principales étoiles sont indiqués en caractères romains, les autres sont indiquées par une lettre grecque en fonction de leur classe de magnitude. Des détails supplémentaires sont indiqués, comme la magnitude et la séparation des composantes d'étoiles multiples. Dans les constellations représentées aujourd'hui disparues, on note : le "Cerbère", le "Quart de cercle mural" (ou Quadrant), la "Machine électrique", la "Mouche" dite boréale (ou Abeille, ou encore Guêpe, intégrée ensuite au Bélier), le "Chêne" (ou Chêne de Charles), le "Taureau de Poniatowski". La constellation de la Table est notée "Montagne de la Table", celle du Peintre "Le Chevalet", et "Les Burins" sont au pluriel. Argo est noté "Le Navire" et n'est pas subdivisé.
Utilisation
Le globe céleste servait à se repérer sur la sphère céleste, avec l'indication des constellations et des principales étoiles, ainsi que leurs coordonnées célestes équatoriales (ascensions droites mesurées en heures, graduant l'équateur céleste, et déclinaisons mesurées en degrés, graduant le cercle origine des ascensions droites). Les graduations du cercle écliptique (indiquant le parcours du Soleil au cours de l'année) comporte également l'indication de la longitude écliptique (coordonnée céleste alternative à l'ascension droite). L'intersection du cercle écliptique et de l'équateur céleste défini l'origine de ces deux longitudes, appelé point vernal. Il correspond à la position du Soleil à l'équinoxe de printemps. Le méridien origine des ascensions droites (colure des équinoxes) relie les deux équinoxes, et le méridien situé de quart les deux solstices (colure des solstices). Les noms indiqués sur l'écliptique indiquent la précession du point vernal, d'environ 1°20' par siècle. Le cercle polaire de l'écliptique indique le déplacement correspondant du pôle céleste. Ces données permettent la conversion de coordonnées célestes d'une époque à une autre.