| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : (inconnu) | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Mécanographie | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Paris (Paris) | |
| Modèle : | Matériaux : Caoutchouc, Métal, Plastique |
Description
Cette vérificatrice, qui semble être un modèle assez ancien, au point de ne pas afficher de marque, dispose d'un clavier de 14 touches dont 12 touches alphanumériques et 2 touches fonctionnelles.
L'interface homme machine s'effectue par le clavier et les cartes perforées.
"Les 12 touches commandent chacune un poinçon par l'intermédiaire d'un levier. Le levier fait, en même temps pivoter un arbre à bascule qui provoque, par le moyen d'un échappement analogue à celui des machines à écrire, l'avancement de la carte" (inventaire La Villette).
Utilisation
La machine de l'ingénieur américain Hermann Hollerith, conçue pour le recensement des Etats-Unis en 1890, donne très vite naissance à d'autres machines mécanographiques destinées à des applications statistiques, comptables et scientifiques.
Le développement de ces machines a pour conséquence l'apparition d'une nouvelle manière de travailler : vers la création des ateliers de perforation, des ateliers de tri, d'interclassement et d'impression.
Pour garantir l'exactitude de la saisie des données à partir des documents papier en minimisant l'erreur humaine, deux saisies étaient réalisées par deux personnes différentes : la première perforait les cartes à l'aide d'une perforatrice, la seconde resaisissait les mêmes documents sur la vérificatrice. Cette machine comparait les données saisies par la deuxième opératrice (la vérificatrice) avec les données perforées dans la carte par la première (la perforatrice).