| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : ORIC ORIC | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Saint-Egrève (Isère) | |
| Modèle : 48 K | Matériaux : Métal, Plastique, Composants électriques |
Description
Le micro ordinateur ORIC ATMOS 48K est rectangulaire, avec un clavier mécanique Qwerty comprenant des touches de couleur noire et rouge et une écriture en blanc. A l'arrière de l'ORIC, on trouve les connecteurs suivants : POWER connexion au secteur via un adaptateur 9V, EXPANSION un port d'extension, PRINTER une sortie pour imprimante, TAPE une entrée sortie pour cassette à deux vitesses 300bps et 2400bps (prise DIN 7 broches), RGB une sortie péritel (prise DIN 5 broches) et UHF une sortie U.H.F. (Ultra High Frequency en anglais).
En dessous de l'ORIC, il y a un haut parleur intégré et un bouton RESET caché dans un trou rectangulaire. Le RESET permet de reprendre les commandes sans perdre le programme.
Techniquement, l'Atmos est équipé d'un processeur 8Bits 6502A à 2 MHz, mais celui-ci ne fonctionne qu'à moitié de cycle (soit 1 Mhz) afin d'être synchrone avec le processeur graphique "ULA". L'Universal Logic Array (ULA) est capable de généré deux modes d'affichage : Teletext 40x28x8 et graphique 240x200x8 pixels, et il était possible de passé de l'un à l'autre. Les 16 Ko de Rom corrigés de l'Oric-1 contenaient le BASIC 1.1 Tangerine écrit par Microsoft. L'Atmos dispose de 64 Ko de RAM, mais dont 16ko sont attribués à la ROM, d'où l'appellation "48K".
Utilisation
Ce micro ordinateur servait au grand public pour de la programmation, des jeux, et une application familiale.
Historique : en février 1984 l'ORIC Atmos a succédé à l'ORIC 1. Il connu un succès en Angleterre (pays d'origine) et en France. Le juin 1985 ORIC fut racheté par la société française Eurêka et l'Atmos connu quelques améliorations au niveau de l'alimentation. La production s'arrêta en 1986, et l'Atmos est remplacé par le Telestrat qui est un Atmos doté d'un modem V23 permettant de créer à partir d'un simple prise téléphonique un serveur Minitel RTC. Vers 1986 des fonctions comparables sortent sur Thomson TO9+ et Exelvision Exeltel dotés d'un modem pour créer un serveur Minitel mono voie via le réseau téléphonique commuté (RTC).