| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : International Business Machines Corp. | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Mécanographie | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : 129 | Matériaux : Métal, Plastique, Composants électriques |
Description
La perforatrice IBM 129 se présente sous la forme d'une machine branchée électriquement, imposante et compacte et intégrée dans un plan de travail rectangulaire. Elle comporte en face avant un clavier électromécanique, surmonté lui-même d'un panneau d'options, et en arrière-plan la partie mécanique qu'ils commandent : un magasin d'entrée de cartes à perforer vierges à droite et un magasin de sortie après perforation et vérification, à gauche.
Sous le plan de travail, un grand caisson en tôle sert de réservoir.
L'IBM 129 est construite avec une technologie dite SLT (Solid Logic Technology), comme tous les ordinateurs IBM 360 datant de cette époque. La technologie SLT utilise des circuits hybrides : des composants discrets (diodes, relais, transistors...) encapsulés sur un support céramique. C'est un système précurseur des circuits intégrés.
Utilisation
Cette machine était utilisée dans l'atelier de perforation du Centre interuniversitaire de calcul de Grenoble (CICG), sur le campus de Saint-Martin d'Hères.
L'IBM 129 est dotée de 3 modes de fonctionnement complémentaires :
La perforation - traduction qui permet de perforer les cartes, tout en traduisant le contenu sur la partie haute de la carte, sous forme de texte.
La vérification, qui permet de vérifier le contenu des cartes perforées, en se basant sur un texte de référence.
La reproduction, qui autorise la perforation de carte vierge à l'identique d'une carte modèle.