| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : DeGrafe | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Villeurbanne (Rhône) | |
| Modèle : EXT. MEM2/F et MM1201 (palette) | Matériaux : Acier, Composants électroniques |
Description
L'extension mémoire de capacité 2 Mo du Silver DeGrafe est un module de type tour, finition acier, qui se positionne en parallèle de l'Unité centrale (UC) dont elle forme le pendant. Elle permet de stocker jusqu’à 8 plans image en mémoire active, pour travail en simultané.
Une trappe sur le côté gauche dévoile une alvéole où peuvent être enfichées jusqu'à 16 cartouches de logiciels. La connectique est très simplifiée (une nappe, une prise d'alimentation) et se situe, comme traditionnellement pour les stations de micro-ordinateur, à l'arrière du module.
La palette graphique permet au graphiste d'intervenir directement sur les images sélectionnées grâce à son stylet numérique, qui agit comme un stylo classique ou un outil de sélection (pointeur). La palette est pilotée par l'intermédiaire d'un logiciel dédié intitulé Palette VideoFix. Le clavier permet d'assurer les commandes avec l'Unité centrale.
Ces trois éléments sont les compléments indispensables de la Silver DeGrafe pour travailler sur les fichiers numériques de films, afin d'obtenir des effets spéciaux synchronisés.
Utilisation
Dans l'élaboration des effets spéciaux complexes, comme les incrustations de texte, les superpositions, déformations ou colorisations d'images, les plans d'image jouent le même rôle que les caches de Photoshop pour les images statiques.
Les cartouches de 32 ko ou 64 ko stockent des applications logicielles, des fontes de caractères ou des dessins pré-définis.
Voir le mode d'emploi détaillé en fiche ACONIT AC26061 [id=9925].
Cet exemplaire a appartenu à l'artiste-infographiste Martine Rondet-Mignotte qui réalisa des images fixes ou animées de publicité (RVI, Calor, Michelin,...) et des maquettes d'imprimés. Elle réalisa aussi des performances plus personnelles, avec recomposition d'images animées en direct, comme lors de l'événement Imagica de 1989, et des courts métrages de vidéo-danse, tel que Solo7 en 1992.