| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : Anderson Jacobson Inc., San José California | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Plastique, Composants électriques, Composants électroniques |
Description
Ce modem modèle AM211 de la firme Anderson Jacobson est un bloc de connexion sonore sur lequel vient se placer le combiné téléphonique alternativement émetteur/récepteur. Il est à couplage acoustique de 300 bits/seconde. A l'arrière, les connexions de lignes se font à vis ou par prise à broche normalisée, de type CCITT. Cet appareil est équipé d'un fusible de sécurité.
Ce modem ne nécessite aucun raccordement au réseau téléphonique. Son utilisation repose sur celle d'un téléphone PTT classique sur lequel est composé le numéro du serveur de données appelé. Pour établir la communication, le combiné du téléphone est placé sur les 2 "oreilles" en caoutchouc, et la modulation passe en signal sonore du combiné dans le microphone du modem (et inversement sur la 2ème oreille).
Un modem est un modulateur/démodulateur qui permet la transmission de signaux de données sur une ligne téléphonique. Celle-ci étant destinée à la transmission de la parole (gamme de fréquences limitée à 300-3000 Hz), il est nécessaire de transformer le signal numérique en une fréquence modulée.
Utilisation
Le modem Anderson-Jacobson AM211 a été utilisé à l'Institut des Sciences Nucléaires de Grenoble à partir de 1975 pour l'accès aux machines du CCPN (Faculté de Jussieu de Paris) et du Centre Inter-universitaire de Calcul de Grenoble (CIGG).
Ces modems étaient utilisés avec un téléimprimeur pour accéder à des ordinateurs de gestion distants.
Un modem peut-être asynchrone (chaque caractère est transmis séparément sans rythme connu) ou synchrone (le flux de caractères est rythmé par une horloge).