| Période de fabrication : 1950-1974 | Fabricant : Valvo | |
| Domaines : Informatique et Communication | Sous-domaines : Ordinateurs | |
| Organisme : ACONIT | Ville : Meylan (Isère) | |
| Modèle : DG 9-3.2 | Matériaux : Bakélite, Métal, Verre |
Description
Un tube électrostatique pour oscilloscope, tel que le DG 9-3.2 de la marque Valvo, est constitué classiquement d'un culot métallique à plusieurs broches, d'un canon contenant le dispositif interne étagé et, pour point particulier, d'une partie terminale évasée à terminaison plane, jouant le rôle d'écran de lecture de l'appareil d'acquisition de signaux. La partie médiane du tube en verre est isolée de la lumière par une couche isolante noire, sur laquelle sont inscrites les références du tube.
Un oscilloscope est un appareil électronique à tube qui servait à recueillir des signaux, le plus souvent d'origine électrique. Ces appareils étaient aussi utilisés pour acquérir les résultats de calculs aux temps des calculateurs analogiques, tel ceux produits par l'OME P2. Ces résultats se compilaient progressivement sous la forme de courbes uniquement accessibles le temps de l'acquisition.
Utilisation
Par l'intermédiaire de ces tubes, les résultats des calculs se compilaient progressivement sous la forme de courbes évolutives et, par voie de conséquence, uniquement accessibles le temps de l'acquisition du signal. Le tracé luminescent venait frapper la surface plane et inscrite dans un cercle que propose la géométrie terminale du tube. Ce dernier servait alors d'écran (ou, en l'occurrence, d'afficheur). Si l'on désirait conserver une trace tangible du résultat, le dispositif devait être couplé à une table traçante utilisant un support papier - le plus souvent quadrillé - et une pointe à stylo encreur.
Ce tube est un composant de rechange acquis par Michel Morel, ingénieur en charge des études de recherche et développement de l'entreprise Sames, fondée par Noël Felici, et sise à Meylan.