| Période de fabrication : 1925-1949 | Fabricant : CdC Compagnie des compteurs, Paris | |
| Domaines : Environnement | Sous-domaines : Glaciologie | |
| Organisme : Glaciologie | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Métal, Plastique, Cuivre |
Description
Ce fluxmètre est un appareil en forme de quartier circulaire comportant en face supérieure un cadran en verre et une aiguille de mesure. Il semblerait que la matière utilisée soit la fonte.
Ce fluxmètre conçut selon le modèle de l'ingénieur Grassot est produit par la Compagnie pour la fabrication des compteurs de Montrouge. Il est distribué sous la marque Volta – Meylan d’Arsonval. De forme trapézoïdale, il se compose à sa base élargie d'un cadran comportant une échelle d'amplitude -100 à +100. Chacune de ces divisions équivaut à 10 000 maxwells, de symbole Mx, qui est l'unité ancienne reconnue CGS pour le domaine électromagnétique, intègre seulement trois des quatre dimensions de flux d'induction magnétique. Cette valeur, aujourd'hui dépassée, caractérise cependant toujours utilement l'intensité et la répartition spatiale d'un champ magnétique. Pour pouvoir être validée, la mesure ne doit supporter aucune variation notable du plan, d'où la présence d'un niveau à bulle centrée. De fait, six petits pieds réglables en hauteur, par vissage, permettent de s'assurer de l'horizontalité de l'appareil au moment de la mesure.
Utilisation
Ce fluxmètre de type Grassot est un instrument de laboratoire de physique utilisé pour mesurer le moment magnétique de barreaux aimantés destinés à être enfouis dans le glacier pour mesurer des déformations en profondeur. Il utilise cependant une unité de mesure qui n'est plus reconnue par le système international de référence (SI).
Le fluxmètre (qualifié aussi de capteur inductif ou de search coil) est un capteur qui mesure le flux du champ magnétique d'induction. Il peut être vu comme un galvanomètre sans couple de rappel utilisé pour la mesure d'un champ magnétique.