| Période de fabrication : 1975-1999 | Fabricant : CNRS Centre national de la recherche scientifique, Paris ; Max Planck Institut ; fabrication interne | |
| Domaines : Physique | Sous-domaines : Magnétisme | |
| Organisme : CNRS-LNCMI | Ville : Grenoble (Isère) | |
| Modèle : | Matériaux : Métal |
Description
Cet aimant est appelé interne car il s'emboîte dans l'aimant intermédiaire, lui même imbriqué dans l'aimant externe. C'est donc l'aimant situé le plus au cœur de la structure d'aimants imbriqués.
Utilisation
Contrairement aux aimants externes et intermédiaires, cet aimant utilise une technique à hélice. L'hélice est obtenue en taillant par électroérosion un solénoïde directement dans un cylindre de bronze. Un solénoïde est un dispositif constitué d'un conducteur électrique enroulé régulièrement en hélice de façon à former une bobine longue. Parcouru par un courant, il produit un champ magnétique à l'intérieur de l'hélice où ce champ est quasiment uniforme.
Un isolant spécial (résistant à de très hautes températures, à de fortes contraintes et à l'eau) est déposé entre chaque spire de l'hélice.
L'avantage des aimants à hélice par rapport aux aimants type Bitter, est un meilleur refroidissement dû à l'écoulement longitudinal de l'eau. A puissance égale, les aimants à hélice sont plus compacts que les aimants Bitter et produisent donc un champ plus élevé.